Dans notre corpus, l’attention portée à la peau se traduit, tout d’abord, par un emploi récurrent du champ lexical de la peau et par l’emploi du mot lui-même en relation avec presque tous les personnages. Cet intérêt contribue à la mise en valeur du rôle que le corps, et plus précisément la peau, joue dans la levée de voile sur l’intimité profonde des protagonistes. Le personnage de Jaffar, figure de corruption que nous avons rencontrée dans la première partie, fait partie de ceux qui souffrent d’un problème de peau. C’est par le mot « tache », en ouverture du deuxième chapitre, que l’auteure livre la première indication sur ce personnage ainsi que son prénom dans la troisième phrase du chapitre. Elle consacre aussi toute la dixième page à une description détaillée de cette tache. Par ce choix, l’auteure oriente la perception du lecteur vers un aspect à la fois spécifique et énigmatique, créant ainsi une attente quant à la suite du récit et à la résolution de ce mystère.
Dans notre corpus, l'intérêt pour la peau se manifeste d'abord par l'utilisation fréquente du vocabulaire lié à cet organe et par l'apparition du terme même en lien avec la plupart des personnages. Cette préoccupation souligne l'importance du corps, et particulièrement de la peau, dans la révélation de l'intériorité des protagonistes. Jaffar, personnage corrompu que nous avons étudié dans la première partie, compte parmi ceux qui présentent des troubles cutanés. L'auteure introduit ce personnage dès l'ouverture du deuxième chapitre par le terme "tache", puis révèle son prénom dans la troisième phrase. Elle dédie également une page entière, la dixième, à décrire minutieusement cette marque. Cette approche guide le regard du lecteur vers un élément à la fois particulier et mystérieux, suscitant une curiosité concernant la progression narrative et la résolution de cette énigme.